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RP de polskye

 
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Polskye
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MessagePosté le: Lun 4 Juil - 16:21 (2011)    Sujet du message: RP de polskye Répondre en citant

2062: 
Guerre des colombes. Après un débat historique à l'ONU, les derniers pays non alignés rejoignent la fédération sans combat. Seul la suisse, le canada et le vatican restent zone franche. Les Etats-Unis sont occupés. Pour la première fois l'humanité est rassemblée sous une même bannière. 

2089: 
Grands projet de colonisation solaire lancés par la fédération, dont les Etats-Unis et les zones franches sont exclues. Age d'or. "Après la terre, l'humanité s'élance à la conquète des étoiles", déclare la présidente de la fédération, Sieg Ralora. Repression aux Etats-Unis du groupe terroriste "our land" qui commet attentat sur attentat et mène la vie dure aux forces de la fédération. Les émeutes sont matées et l'ordre est rétablit. 

2096: 
La fédération règne en maître sur toute la terre, et dans les colonies. Seule les zones franches restent hors de son champ d'attraction. Pourtant des groupes terroristes continuent à tuer et à semer la peur jusque dans les zones les mieux défendues; le chef de file de ces groupes est la cellule américaine "our land". Dernièrement cette cellule à été pratiquement anéantie par le service de sécurité fédéral et ses derniers membres commettent des actes de plus en plus désespérés, en attaquant notamment les hauts fonctionnaires civils de la fédération. Richard est le 28ème président de la fédération, et il est le père de deux enfants, Polskye et Templar. Pour les terroristes de "our land", cette famille peu défendue est une proie rêvée... 


Surface de la Terre, France, 1er juillet 2096, 328 ans avant la révolution 

Depuis près d'une heure, le petit convoi de voitures fonçait à travers la campagne. 

-Maman, où vas on? 
-Polskye, je t'ai déjà dit quand nous sommes partis... Nous allons retrouver papa et Templar. Patiente un peu... 
-Pfff... C'est long! 
-Je sais mais nous devons... 

Une explosion secoua les passagers. La voiture de tête venait d'exploser, ne laissant qu'une carcasse fumante en travers de la route. Le chauffeur de la voiture de tête exécuta un dérapage pour éviter de sortir de la route. 

-Baissez vous! Hurla il. 

La voiture d'escorte derrière eux stoppa elle aussi. Dans un sifflement une roquette partit du bois au bord de la route. Elle pulvérisa littéralement le humer et les gardes du corps embarqués dedans. Une série de rafale vint de la même direction et une grêle de balle s'abattit sur la dernière voiture, faisant hurler de peur Polskye. Des impacts couvrirent la vitre qui ne céda pas. 

-Verre blindé, commenta le pilote en dégainant son arme. Ils ont juste fait ça pour crever les pneus... 

Il attrapa la radio. 

-Ici écho 951, nous sommes attaqués... Pas d'exfiltration possible, envoyez des renforts! 
-Maman j'ai peur... 
-Ça va aller mon chéri, ça va aller... 

Plusieurs hommes armée sortirent du sous bois en demis cercle et s'approchèrent de la voiture. L'un d'eux portait un petit paquet qu'il colla sur la vitre avant. Le chauffeur braqua son arme sans cesser de parler à la radio. Les terroristes braquèrent leur armes sur la vitre... 

-Putain, c'est une bombe! 

La vitre vola en éclat, blessant le chauffeur qui lâcha son arme. Un des terroriste s'approcha et dégaina un pistolet avec un grand sourire. Sonné le chauffeur se redressa, cherchant sa propre arme. 

Pow Pow! 

Une gerbe de sang éclaboussa le pare brise. 

-Maman! 

Le terroriste passa la tête par la vitre et braqua son arme sur Polskye, terrifié. 

-For our land and our freedom, articula il avec un air de jubilation. 
-Non pas l'enfant! Polskye, court! 

Sa mère se jeta sur l'homme. Polskye ouvrit la portière et se mit à courir vers le cratère causé par l'explosion de la première voiture. Les balles sifflèrent au dessus de sa tête. Il se jeta dans le trou, incapable de penser à autre chose qu'à fuir, se cacher. Dans le lointain un bruit de rotor commençait à se faire entendre. Polskye se glissa dans la carcasse le plus vite possible. Il rampa jusqu'au font... Le monde devint flou. Des cris. Des ordres secs. Le bruit de l'hélicoptère, des rafales, une explosion. Des cris à nouveaux. Puis le silence. Polskye regarda sa main à travers un demi brouillard. Elle était tachée de sang. Son sang. Puis ce fut le trou noir.


Surface de la terre, hopital militaire de laveran, 3 jours après l'attentat 

Suite à l'assaut, Polskye avait été transféré dans un hôpital militaire tout de suite après l'attentat, autant pour traiter ses blessures que pour le protéger de toute récidive des terroristes. Il avait reçu une balle dans l'épaule, mais l'adrénaline l'avait empêché de s'en apercevoir tout de suite. Le retour de la douleur l'avait assommé. Les unités envoyées en renfort l'avaient récupérés là où il s'était cachés. Un hélicoptère envoyé sur place peut avant l'arrivée des renforts au sol avait était abattu au lance roquette. 

-Toute mes condoléances monsieur. Je suis venus dès que j'ai terminé mon le travail que vous m'avez demandé... Avant que vous voyez votre fils il faudrait que je vous dise que... 
-Templar, entre, dit à Polskye que j'arrive. 
-Oui papa... 

Un homme en uniforme noir et le président Richard discutaient maintenant seuls dans le couloir. 

-Les assaillants étaient nombreux monsieur... Bien entraînés, bien armés, bien renseignés. Il ont abattu un hélicoptère de combat et tués 12 de mes meilleurs hommes... Je ne sais pas quoi dire. Nous ne... 
-Laissez tomber... Venez en au fait. 
-Il faudrait que je parle à votre fils. Nous avons besoin de plus d'éléments pour retrouver les meurtriers de votre femme monsieur et... 
-N'y pensez même pas. Je lui poserez la question moi même, laissez le hors de ça. Je veux leur tête colonel. Si le service de sécurité a été incapable de protéger ma femme, qu'il prouve au moins qu'il est capable de la venger. Rompez colonel. 
-A vos ordres monsieur le président. 

L'homme salua, remis sa casquette et se retira. Richard le suivi une seconde des yeux avant d'entrer dans la chambre. 

-Papa! 
-S... Salut mon fils. Comment ça va? 
-Ils m'ont dit de ne pas trop bouger et de bien manger. 
-Tu... Tu sais qui étaient les assaillants? C'est important... 
-... 
-Polskye? 
-Ils n'avaient pas d'uniforme mais leurs armes... Le pistolet c'était un M-4. Les fusil des M-17. Et ils parlaient anglais je crois. 

Richard ne parut pas surpris... 

-Bon...  
Son père mit sa main sur son visage et soufflât  
-Merci polskye... Tu m'as bien aidé. Templar, reste avec ton frère. 


Le président marcha d'un pas lourd vers la porte. 


-Papa? 


Il se retourna. 


-Oui fils? 
-Avant de tuer maman, il a dit "for our land and our freedom". Ça veut dire quoi? 


Le président de la fédération soupira. 


-Pour notre patrie et notre liberté. 


Et il sortit. Polskye repensa au sourire de l'homme dans la voiture avant de tirer et au sang du chauffeur sur le pare brise... 


"Un jour moi je combattrait vraiment pour ma patrie et la liberté... Et je te trouverai." 


-Tu sais quoi Templar? Je crois que je ne serai pas pompier en fin de compte... 
-Moi aussi.
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MessagePosté le: Lun 4 Juil - 16:21 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Polskye
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MessagePosté le: Mar 5 Juil - 18:04 (2011)    Sujet du message: RP de polskye Répondre en citant

Episode 2: changement de camp 


2097: 
Une base secrète americaine datant d'avant la 3ème guerre mondiale est découverte sur mars. Après des délibérations difficiles, le haut conseil de la fédération décide à 251 voix contre 249 de ne pas la bombarder et de lui accorder l'autonomie. De nombreux citoyens de la "zone d'occupation 39", comme sont desormais nommés les ex-USA, s'exilent vers cette base nommée "little america". 


En 2099, trois après l'attentat, Polskye s'est engagée dans les troupes de chocs fédérales où il démontre de grandes aptitudes au cours de diverses opérations, notamment en zone d'occupation 39 (ex-Etats Unis d’Amérique). 


Terre, Lyon capitale de la France, immeuble abandonné dans les quartiers sud de la ville, année 2100, quatre ans après l'attentat 


Les combats de la troisième guerre mondiale ayant rasé l'ancienne capitale, Paris fut remplacée par Lyon comme centre de la république française. Malgré son statut d'objectif secondaire le ville ne fut pas épargnée  par l'aviation américaine et plusieurs quartiers furent volontairement laissés en ruine. C'est dans un de ces immeubles que se retrouvèrent 5 hommes. 


-Merci à tous d'êtres venus. Je suis le commandant Cryde, directeur de la DGSE française, la Direction Générale du Renseignement Extérieur. 


Polskye tiqua. Une fois son père lui avait parlé de certains groupes nationaux qui avaient continués d’exister sans fusionner avec le Service de sécurité fédéral. Mais il n'en avait jamais eu la confirmation. 


-Je croyais que tous les services secrets nationaux avaient rejoint le service de sécurité fédéral en 2049? 
-Vous devriez être bien placé pour savoir la différence qu'il y a entre ce qui est annoncé et ce à quoi un pays est prêt à renoncer, sergent, mon cher Polskye... 
-Je préfère ça, grommela  Antoine, un des soldats présents. 


Antoine avait perdu toute ça famille lors d'un attentat de "our land" contre un logement réservé aux familles des soldats. C'était un vétéran, spécialiste du maniement des explosifs. 


-Vous êtes tous ici pour deux raisons. Tout d'abord vous vous faites une certaine idée de votre pays, au delà de vos engagements envers la fédération. Vous êtes français avant tout... La seconde raison c'est que vous avez tous un compte à régler avec "our land". Vos dossiers ont étés sélectionnés parmi d'autres pour une opération spéciale d'infiltration au... 
-Un petit instant, l'intérompit Charles un autre des soldats, si le service officiel n'est pas au courant comment faire si nous sommes grillés? En plus le service de sécurité doit avoir infiniment plus de ressources non? 


D'origine espagnole, Charles était un des meilleurs tireurs au monde. Tout ses camarades le surnommait Carlos. 


-Vous jouez sans filet... Si vous êtes capturés, vous aurez monté votre propre opération seuls pour vous venger. C'est clair? 
-Mais commandant, nous n'aurons aucun soutient, le coupa Kursus le dernier soldat présent? 


D'origine allemande Kursus était aussi français par le coeur et le sang. Il voulait de protéger son pays ne partageait pas la haine de ses camarades pour les américains. 


-Caporal, fermez la! J'en est assez de vos questions! Vous êtes des soldats et ceci est une opération militaire! Qu'elle soit pourrie jusqu'à l'os ne change rien! 
-Oui mon commandant! 
-Très bien voici vos instructions. Un de mes... Amis à l'état major européen vous a mis en permission pour 6 mois. Des faux passeports sont sur la table. Nous avons changé les photos. Vous êtes les membres d'un groupe indépendantiste européen "La ligne". Tout est dans le dossier qui vous sera remis dans vos valises à l'arrivée en zone d'occupation 39. Vous partez demain, vos billets sont dans les passeports. Votre objectif est d'infiltrer "our land" via un contact que nous avons repérés. Vous lui proposerez des armes "tombées d'un camion". Des questions? 
-Les vrais membres de "la ligne" ne risquent pas de tout faire foirer?  
-Une de mes équipes les a "neutralisés". 
-Avec les armes il vont... 
-C'est un risque. Si on ne leur offre rien votre infiltration ne sera pas crédible. Et là ils continueront à tuer. Plus de question? Rompez! 




2 jours plus tard, Albuquerque, nouveau Mexique, zone d'occupation 39 


-Sergent? 
-Carlos tu oublie mon grade, mon nom c'est juste polskye maintenant. 
-Euh... Ok, polskye. Le mec à dit qu'il fallait aller à droite ou à gauche après l’hôpital militaire? 
-Putain d'amerloque, même pas foutus de donner un plan correct. Bande d’amateurs. 
-La ferme Antoine. Évite de leur dire, ça risquerait de canarder... Et là il t'échapperaient. 
-Hun hun... 


Le petit commando marchait dans une rue poussiéreuse de la banlieue de Albuquerque, capitale de l'ex état du nouveau Mexique, à la recherche du bar indiqué par le mystérieux contact de "our land" au téléphone de l'aéroport. Bar qui portait le nom évocateur de "the patriot". Sans le dire, polskye partageait son sentiment. Les méthodes de our land puaient l'amateurisme depuis que leurs cadres s'étaient enduits sur "little america". Ceux qui restaient étaient des petites frappes. 


-Ser... Polskye c'est là! 
-Bien vu Carlos! Kursus, tu garde l'entrée de service, les deux autres avec moi. On joue les touristes. Le contact à une écharpe aux couleurs du drapeau américain... 
-Reçu polskye. 
-Il a un torchon autour du... 
-Antoine... 
-Ok, ok... 


Le petit groupe entra dans le bar, manifestement tenu par un nostalgique des USA d'avant la guerre: drapeaux, sabre de cavalerie, photos... 


-Il est au fond à droite. Le mec qui essaye de se cacher derrière ses lunettes de soleil. Discret comme bar, si j'étais en service ce serait le premier endroit que je... 
-Troupes de choc fédérales! Tout le monde se met à genoux mains derrière la tête, ceci est un contrôle de police! N'opposez pas de résistance et nous n’emploierons pas la force. 


Polskye pesta intérieurement. 


"Jamais là quand il faut!" 


Le contact jeta un regard apeuré vers la porte et se précipita vers la porte à l'arrière. peine perdue, deux soldat le ramenèrent, bras tordu dans le dos. Carlos se pencha vers Polskye. 


-Si ils trouvent nos USP 45... 
-Je sais. Kursus est derrière les deux là. Tu prend celui à droite je prend le chef. Antoine devrait s’occuper de celui de gauche. 
-Reçu. 


Polskye leva les mains et s'approcha de l'officier. 


-Excusez moi lieutenant... Nous sommes étrangers et... 
-Restez où vous êtes! A genoux, mains derrière la tête! 


Polskye s'exécuta. 


-Je peux vous montrer mon passeport... 
-Sortez le lentement avec deux doigts... Lentement! 
-Ok, ok... 


Polskye sortit la carte et attrapa ses clés dans le creux de la main. L'officier s'approcha. La suite se passa très vite. Polskye jeta ses clés en l'air et machinalement les armes et les yeux des soldats se fixèrent un instant sur les clés. Polskye brisa le cheville de l'officier d'un coup de pied avant de lui décocher un crochet au menton. Dans le même mouvement il attrapa le couteau de combat accroché à la ceinture de l'officier. Simultanément, Kursus frappa un coup sec sur la nuque d'un des hommes postés à l'arrière, Antoine arracha l'arme de celui de droite et Carlos  agrippa le canon de celui de gauche avant de lui envoyer brutalement sa crosse dans le menton. Le dernier soldat leva son arme mais Polskye lui expédia son couteau qui se planta dans l'épaule.  


"Merde!" 


Leur contact se baissa sur le soldat blessé, retira le couteau et le leva. Kursus lui attrapa la main et la tordit. 


-On se casse. Toi le guignol, tu nous suis. 


Le commando et leur "ami" sortirent rapidement avant de s'éloigner dans un dédale de ruelles . Ils s’arrêtèrent quelques minutes plus tard. Polskye attrapa le contact au revers. 


-C'est quoi ce bordel! On se rend à ton rendez vous bidon et les fédéraux nous tombent dessus dans la minute! T'es quoi toi, un mouchard!? 
-N... Non! C'est vous qui... 
-Tu ferme ta gueule connard! 


L'homme baissa les yeux vers sa veste et leva la main. Antoine lui colla son arme sur la tempe. 


-N'y pense même pas. 


Sa main retomba. 


-Bon écoute ducon, continua Polskye, nous c'est "la ligne". Vous aviez bonne réputation à "our land". Alors c'est quoi le problème? 
-Votre petit numéro marche pas. Vous travaillez pour qui? 
-Contre la fédération.Tu crois vraiment qu'on aurait fait débarquer et blessé des fédéraux si on était avec eux? Le mec que j'ai frappé risque d'y rester. Si l'un d'eux meurt ça passera de "bagarre" à "meurtre" et ont aura tous les fédéraux du coin au cul. 
-Vous avez les foies? Et ça se dit combattant de liberté... 
-Pour vous filer des armes j'ai vu mieux comme condition. 


L'expression du contact se fit avide. 


-Vous avez des armes? Ça change tout... 
-Si vous êtes clean... Et ce que j'ai vu ne me pousse pas à le croire. 
-Ecoutez, on est connus à our land. Vous savez ce qu'ont fait. Alors soit vous me faitent un peu confiance, soit vous dites à mon gorille de tirer. 
-Bonne idée. 


Antoine retira la sécurité de l'arme avec un clac sonore. Le contact déglutit. 


-Ou... Ou alors on en parle encore un peu. 
-Mouais... Tu vas me filer tes papiers. Au moindre coup foireux je donne ça aux fédéraux. Appelle à ce numéro pour nous dire ou et quand livrer, on fait le reste. 


L'homme empocha le numéro et disparut rapidement dans une ruelle. 


-Parfait, première étape réussie. 


Antoine rengaina. Polskye fixa sa main, mi étonné mi dégoûté. 


-On a réussi la première étape, mais qui sait ce que nous coûtera la seconde. 
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MessagePosté le: Ven 8 Juil - 22:42 (2011)    Sujet du message: RP de polskye Répondre en citant

Episode 2 chapitre 1: 




2 jours après l'incident au bar le "patriot", suite 226 du "David's hôtel



-Allô, Polskye à l'appareil. 

-Bonjour sergent Polskye. Un de mes amis vous a rencontré dans un immeuble de Lyon il y a peu. 

-Vous devez faire erreur monsieur. 
-Je ne crois pas... Pouvez-vous me rejoindre à la réception de votre hôtel? J'aimerai boire un verre avec vous. Vous aimez le whisky? 


"Le code d'identification du contact de la DGSE. La réponse." 


-Seulement avec des glaçons. 
-Je serai habillé en bleu. Vous avez deux minutes. 


Polskye raccrocha le combiné. Pour le service de sécurité ou les terroriste, l'appel n'aurait rien de compromettant. 


-Je descends voir notre contact, lança-t-il à la cantonade. Kursus tu compte jusqu'à 40 et tu me suis. Tu assureras mes arrières. Les autres, évitez juste de déclencher une quatrième guerre mondiale en mon absence. 
-A vos ordres. Je te suis polskye. 




1 minute plus tard, bar du "David's hôtel" 


-Vous êtes la personne que j'ai eu au téléphone? 
-En en effet. Je vous ai commandé un whisky. 
-Avec des glaçons? 


L'homme en costume bleu marine se leva et tendit la main. 


-Xavier Dupont. C'est un honneur, Polskye. 
-Le plaisir est partagé monsieur Dupont. 


Les deux hommes se rassirent. 


-Vous avez abordé le contact de "our land" je présume? 
-Oui. Je comprends pourquoi vous l'avez choisie comme cible, c'est un idiot et un incapable. Malgré quelques contrariétés dues à son incompétence, j'ai reçu rendez vous pour demain 19 heures. Le lieu sera fixés juste avant, ils me rappelleront à 18h45 et me transmettront les instructions grâce à un code en rapport avec la carte de la ville. Des méthodes de pro là en revanche. Je crois qu'on tient quelque chose de sérieux. 
- Très bien sergent, les armes sont stockées dans un garage, 33 rue des président; là vous trouverez des caisses de M4 et de M6. Ce sont des armes de qualité très prisées et très rares. 
-Des M4 spectres? Ces saletés sont faciles à cacher. Je ne parle pas de la puissance de feu des M6. Vous comptez vraiment leur donner? 
-La rangée au fond des caisses est marquée par des puces qui ne s'activeront que dans 90 heures. Si ils ne séparent pas le stock on pourra les suivres. Ça ne me plaît pas non plus mais ce sont les ordres et ça rendra votre "légende" plus crédible. En parlant de ça j'ai appris que vous aviez envoyés cinq hommes à l'hôpital avant-hier. 
-Ils allaient compromettre la mission, on a fait ce qu'il fallait. 


"Mr Dupont" fit tourner l'alcool dans son verre soudain passionné par son contenu. 


-Je comprends mais je n'adhère pas. Vous avez faillis les tuer. Je ne suis pas sur qu'une mission vaille ce genre de méthodes... 
-Coïncidence moi aussi. Mais ce qui est fait est fait. 
-En effet... 


L'homme se leva sans boire son verre. 


-Et bien sergent bonne chance et... Bonne chasse. Un conseil: dans votre combat, faites attention de ne pas devenir ce que nous combattons. 




2 minutes plus tard, suite 226 du "David's hôtel" 

Les membres du commando étaient dans la chambre en train de se reposer ou de nettoyer leurs armes quand Polskye et Kursus revinrent du bar. 

-Bon, je sais où sont les armes. On les embarques demain. 

Antoine se redressa, hors de lui. 
-Comment on peut donner des armes a des putains de terroristes, ils vont s'en servir pour tuer pleins de gens! Ces salopards de ricains moi je dit à la première occasion on bute tout le monde, choppe les infos et on fout le camp de ce pays de merde! 

Toute l'équipe était surprise par la stupidité de son plan, mais aussi par sa réaction. Cette mission pouvait aussi sauver de nombreuses vies et ils l'avaient tous acceptés au départ. Polskye pris la parole: 

-Certaines des armes sont marqué on sait ou elles vont, et c'est un risque a prendre dans ce métier! Grace à nous "our land" peut être complètement éliminé. Alors il faut aller jusqu'au bout et prendre un peu sur soi pour faire taire ses sentiments personnels. 
-Bon... Ok,ok! Mais si ça marche pas je flingue tous ces enfoirés, ok? 

Polskye et les autres membres du commando se regardèrent. Antoine n'était décidément pas un exemple de stabilité émotionnelle... Carlos intervint, son sniper sur les genoux. 
-Si tu bute "tous ces enfoirés" le pays va finir en guerre civile, encore une fois. Sauf que c'est nos gars qui vont mourir pour rattraper la sauce cette fois. Sans parler des civils qui n'ont rien avoir avec la guerre. Tu comprend? 
-J'ais compris je me calme! J'y peut rien, ces ricains me donnent envie de tirer tout ce qui bouge, c'est tout... 

Kursus lui ne comprenais pas cette haine; les américains avaient étés battus et étaient désormais faibles. Sans la fédération, la "zone d'occupation 39" aurait sombrée dans le chaos. Pour lui les américains étaient des anciens ennemis, pas un peuple de barbares assoiffés de sang comme semblait le penser Antoine. Et les terroristes une menace pour les civils américains autant que pour la fédération. 
Apres quelques minutes de silence pesant la tension était retombée et tout le monde discutait de manière détendue. 



Le lendemain, 19H12 dans un hangar désaffecté à la sortie de la ville 

Leur premier contact était là avec plusieurs hommes, des gros bras. 



"Il devait se sentir bien seul après l'épisode du bar... Dommage pour lui qu'on ne vende pas d'Antoine en supermarchés. Encore un fantasme à satisfaire pour le rêve américain, pensa Polskye " 

-Vous avez les armes? 
-Et tu crois qu'il a quoi dans ces caisse des jouets en plastique ? 
-Montrez les moi! 

Kursus ouvrir la caisse cette des M4 spectres. 

-Se sont des armes de grande qualité. Le spectre dispose d'un très grand chargeur, d'une bonne portée, d'un faible recul et est facile à dissimuler. Ce qui ne gâche rien. 
-Qui me dit qu’elles ne sont pas marquées? 


"Serait il moins idiot qu'il ne le semble?" 

-Marquées?! Tu crois vraiment que je me ballade avec des flingues marqués? Mais fait toi plaisir. 
-Pas mal votre petit matériel, articula lentement une voix qui venait du fond du hangar. 


Polskye était surpris, il ne l'avait pas repéré. D'ailleurs il ne le voyait toujours pas. La voix continua. 


- Scanne-la. 

"Merde, pensa Polskye. On va voir si ces puces sont bien inactives et planquées..." 


Un des gros bras s'approcha de la caisse, un scanner ayant connu de meilleurs jours à la main. Polskye remarqua du coin de l'œil que depuis que la voix avait commencée à parler, leur "contact", se dandinait, manifestement mal à l'aise. Cela intrigua Polskye, D'autant que la voix ne lui semblait pas inconnue. 

-C'est bon aucune n'est marquée. 
-Parfait. 


La vois avait changée de place. Polskye leva la tête. Un grand homme descendait tranquillement l'escalier de secours et venait vers eux. 


-Elles sont prêtes à l'emploi? 
-Mais bien sûr! Dit Kursus sur un ton vaguement ironique. 


L'homme ne releva pas est s'approcha de la caisse, un sourire aux lèvres. Le sourire rappela à Polskye où il avait vu cet homme et sa main se rapprocha instinctivement de son arme. Le terroriste qui avait tué sa mère. Le tueur au sourire. L'homme tendit la main et leva les yeux vers Polskye, interrogateur. 

-Puis-je? 


Polskye fit un signe de la tête mais tout son corps hurlait "non". Sa main se serra en poing. Se retenir de le tuer. Ce n'était pas encore le moment. Le sourire de l'homme revint. Il tira un des spectres de la caisse et l'arma. 


-Beau jouet. 


Il tendit le bras et tira une courte rafale sans cesser de sourire. Le "contact" s'effondra en gémissant. Tout les commandos avait sortit ses armes et visait le tireur. Les gorilles visaient les commandos. 

-Qu'est ce qui vous a pris! Il est avec vous, non!? Hurla Kursus stupéfait comme tout le monde. 


L'homme au sourire s'approcha du blessé qui gémissait. 


-Je vérifiais que cette arme fonctionne. Je n'aime pas les idiots, et encore moins les incompétents. Ce type vous a fixé rendez vous dans un lieu que n'importe quel fédéral repère immédiatement comme hostile. C'était idiot. Il vous a laissé vous faire attaquer par des fédéraux. C'est de l'incompétence. Et comme on dit... 


Il pointa son arme sur l'homme à terre qui tenta de se protéger de ses bras. Il lacha une autre rafale, mortelle cette fois. 


-... De l'incompétence à la trahison il n'y a qu'un pas. Bienvenue à "our land", messieurs les européens. 


Polskye fit un geste et tout le monde rangea son arme, y compris Antoine. Le tuteur au sourire fit de même. Les gorilles rengainèrent. 

-Oh mais je m'aperçoit que nous ne nous sommes pas présentés. Je suis Smile. Je suis chargé du ménage dans "our land". 
-Nous sommes "la Ligne". Je suis Polskye et voici mes équipiers. Vous voulez qu'on transfert ces caisses où? 
-Oh je vous en prie, laissez on s'en occupe, et encore désolé pour les désagréments causé par cet imbécile. "Our land" est en plein restructuration après les rafles des fédéraux. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, appelez à ce numéro et demandez si vous êtes bien au PC bleu. On vous donnera rendez-vous selon le code habituel. 

Polskye dut prendre sur lui pour ne pas l'abattre sur le champ. Le terroriste le dégoutait. Au prix d'un gros effort il se retint et parvint même à sourire. 

-Très bien, merci. Mes hommes et moi avons du travail... Mais nous nous reverrons sous peu. Au revoir Smile. Heureux de travailler avec un pro. 

Toute l'équipe sortit du hangar et remonta à bord de son 4*4 de location. Garée à côté d'eux une camionnette de fleuriste attendait d'être chargée avec les caisses d'armes. Polskye releva légèrement son col. 


-Ici Polskye. Tout c'est bien passé Carlos, tu vérifie qu'on est partis et tu chope ta moto. On se retrouve à l'hôtel. 
-Reçu. 


Le 4*4 démarra et s'éloigna rapidement. A un kilomètre du hangar, sur une petite coline, Carlos enleva l'œil de sa lunette et se dirigea vers sa moto. 



2 heures plus tard, suite 226 du "David's hôtel" 


-Putain! C'est un fou furieux ce type! Il a descendu son propre... 
-Oui Kursus, on a tous vu Kursus. Mais bon qu'ils soient dangereux on le savait déjà. Franchement on ne peut pas dire que je sois étonné... répondit Polskye. 
-A mon avis ils vont essayer de nous tuer. Rapidement... Dit tranquillement Carlos. Il faudra toujours qu'on reste sur nos gardes. 
-Des mecs comme lui y en a pas assez. 


Tout le commando se tourna vers Antoine. 


-Ben quoi? S’ils s'entretuaient on aurait moins de boulot, non? 
-Mouais... Bon fin de la discutions. On continue la mission en étant plus vigilant que jamais. 
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MessagePosté le: Mar 30 Aoû - 19:36 (2011)    Sujet du message: RP de polskye Répondre en citant

4 jours après la livraison des armes, suite 226 du "David's hôtel" 


Depuis près de quatres jours le commando patientait, attendant des nouvelles quelconques. Pourtant rien ne venais, ni de our land, ni de la DGSE. Dans la petite chambre, l'ambiance devenait vite très tendue.  


-Carlos, tu peux aréter de vérifier ton flingue? demanda Polskye. Ce bruit va me rendre dingue. 
-Si tu y tiens... répondit il avec un soupir résigné. Je me demande bien ce qu'ils attendent. 
-Qui ça? Les ricains ou les barbouzes? intervint Antoine, hargneux. 


Kursus rentra à ce moment. 


-Il c'est toujours rien passé? 
-Toujours rien comme d'habitude. Je crois qu'on va... 


Le téléphone sonna à ce moment. Tout le commando fixa l'appareil. Polskye ne se décida à décrocher qu'après la troisième sonnerie. 


-Allo? 
-Ici PC bleu. Rendez vous au 9 rue kaliran... Smile à un boulot important pour vous. On vous attend à l'heure du thé. Apportez des cadeaux. 


Le contact raccrocha sans attendre de réponse. Polskye reposa le combiné. 


-Alors? demanda Carlos. 
-Les affaires reprennent on dirait... On a rendez vous après demain avec l'armement. Bon je vais rappeller Dupont. 




45 minutes plus tard, bar du "David's hotel" 


-Où est Dupont? 
-Dupont a été remplacé. Cette opération ne lui... Enfin il a demandé son transfert vers un autre emploi plus à sa mesure. 


Polskye venait de découvrir son nouveau contact au bar. Un homme à la carrure frèle et la chevelure grisonante, une espèce d'homme qu'il avait souvent croisé lorsqu'il travaillait encore dans les troupes de choc. Les soldats donnaient un nom à ces agents du service du sécurité: les fouines. 


-Dites plutôt que ça le dégoûtait. 
-Hum... Du calme sergent. 
-Suivez moi, j'ai à vous parler. 


Ils sortirent. Carlos leur emboita le pas à bonne distance. 


-Ils préparent un attentat, commença Polskye. 
-Un attentat? Qu'est ce qui vous fait dire ça sergent? 


Les rues d'Albuquerque étaient peu fréquentées en ce début de soirée. Quelques soldats de choc patrouillaient dans les rues et les civils se dépéchaient, rasant les murs et la tête basse. 


-Ils nous demandent pour une opération, au nom de Smile. Si vous avez lu mon rapport... 
-J'ai lu le rapport. 
-Ah? Bien vous savez que ce "smile" est une pointure. On ne peut pas les laisser commettre un attentat d'envergure. Si on agit rapidement, on peut faire un beau coup de filet d'autant que cette cellule est la plus importante de toute la zone 39... En prime, il semble qu'ils manquent d'agents d'expérience. On va mettre "Our land" en grande difficulté dans tout le sud des Etats-Unis. Il va me falloir des equipes prêtes à... 
-Non. 


Ils s'arrétèrent. A distance, Carlos fit de même. 


-J'ai dû mal comprendre, susura polskye. 
-Vous avez parfaitement compris sergent. On continue l'opération comme prévu. Vous allez participer à ce... 


Polskye regarda sa main pensif. 


-J'ai dû mal comprendre à nouveau... 
-Mais si vous... 


Polskye l'attrapa par le col et le colla brusquement au mur. 


-Bien alors puisque je vous ai bien compris, expliquez moi! 
-Gargl... Lachez moi sergent! 


Carlos hésita, mais il n'intervint pas. Le sniper jeta un coup d'oeil inquiet vers l'une des patrouilles toute proches, mais ils n'avaient rien remarqué. 


-Alors écoute moi bien, petite fouine. Cette cellule est la seule vraiment active dans tout le nouveau Mexique. Si on les liquide maintenant, on ampute "our land" d'un bras... Et même plus. Vous savez qui est ce smile? 
-Lachez moi, couina l'homme. 


Polskye le relacha brusquement. La "fouine" repris difficilement son souffle. 


-Et je vais vous apprendre quelque chose... Smile est une pointure. Il s'est "occuppé" de l'assassinat de la femme du président il y a quatre ans. 
-Comment savez vous... 
-J'y était. En entrant dans les troupes de choc, contre l'avis de mon père, le service secret fédéral m'a crée une nouvelle identité... 


La fouine réfléchissait manifestement à toute vitesse. Polskye continua, un peu calmé. 


-Si smile est ici ce n'est pas pour faire du tourisme. Ses chefs l'ont envoyé ici pour une mission qui a manifestement une importance vitale pour eux. En la faisant capoter on peut sérieusement les handicaper... 
-Sergent... Nous ne disposons pas d'assez d'éléments. C'est trop risqué d'agir maintenant. Il faut que vous identifiez les têtes du réseau. Je vais vous expliquer pourquoi vous êtes ici. Nos amis au service de sécurité ont de fort soupçons quand au fait que "New america" ait envoyée des marines sur Terre. 
-Cette base americaine? 
-Ce n'est plus une base. Légalement c'est un Etat souverain, ils se sont développés, réarmés et on enrolés de nombreux opposants venus de la terre spéciamement pour se battre contre nous. Little America est devenue le plus grand centre d'entrainement des terroristes anti-fédération. Mais sans la preuve qu'ils renvoient des hommes sur terre... Si nous parvenons à prouver que "our land" reçoit une aide de "New america", qu'ils visent la fédération, le président sera obligé de prendre des mesures contre eux. Et s'en sera finis de la menace americaine contre la France, l'Europe et le monde. Vous comprendrez sergent, que je ne peu pas me permettre d'annuler cette opération. La France pourrait en tirer d'énormes bénéfices politiques au conseil de la fédération. 


Polskye cracha. 


-Pas question que j'embarque mes hommes dans votre sale magouille. Vous parlez d'aider des terroristes recherchés à commettre un attentat. C'est non. 


La fouine soupira, l'air contrit. 


-Cryde en était persuadé. Dupont aussi. Vous ne nous laissez pas le choix sergent... 


Il inspira... 


-... Si vous refusez de collaborer, vous serez arrétés pour complicité d'actes terroristes, complicité de meurtre, détention et vente d'armes illégales, trahison, désertion et exécuté comme un traître. Vos familles ne toucheront pas un centime et seront exclus de toutes leur fonction au sein de la fédération. La carrière de votre père sera brisée. Le service de sécurité... 
-C'est des conneries! 
-Nous avons votre rapport. Des preuves. Des enregistrements. Et ça ne cangera rien. 


Polskye se retint de le frapper. 


-C'est dégueulasse! Vous foutez vos hommes sur une opération pourrire jusqu'à l'os et vous leur mettez un flingue sur la tempe pour qu'ils continuent!? Mais je sais ce que j'ai à faire... Je vais aller voir le service de sécurité. Eux m'écouteront et tant pis pour les conséquences. 
-Vous savez très bien que ça ne changera rien. Ils vont vous coller dans une cellule, mettre des soldats partout, et l'attentat sera reporté. Vous n'avez rien de tangible. Ca ne m'enchante pas non plus mais vous allez continuer à jouer ce rôle... Quel qu'en soit le prix. Alors vous allez obéir aux ordres sergent. Vous allez aller à ce rendez vous sans donner l'éveil aux terroristes. Et vous allez faire ce qui doit être fait pour éradiquer définitivement cette menace. Alors, vous voulez faire quoi sergent? Fuir et mourir comme un traître? Ou continuer et sauver des milliers de vies? 
-Vous me donnez envie de vomir vous et Cryde... Vous serez responsables de chaque morts de cette maudite journée. Au moins autant que nous. Et puisse Dieu nous pardonner... 




20 minutes plus tard, suite 226 du "David's hôtel" 


-Voilà les gars, vous savez tout... Je ne peux pas décider pour tout le monde mais... Ces salopards on raison sur un point: cet attentat n'est pas le dernier, et si on les stoppe maintenant, notre sacrifice sera inutile et même encore plus coûteux en vies. Mais si on continue... Il va falloir blesser, voir tuer nos propres gars. Alors je dois continuer. 


Carlos frappa le mur. 


-C'est dément! Ces fils de putes vont vraiment nous obliger à faire ça? Alors qu'ils savent que nos familles sont mortes à cause de ces mêmes types!? 
-Pfff... Bandes de lâches. 


Le commando se tourna vers Antoine, apparament détendu qui nétoyait son arme. 


-Vous vous attendiez à quoi? Une cour de maternelle? C'est une putain de saloperie de guerre. Toute ma famille y est passée. Et on y passera aussi! Tout ça parce qu'il y a des lâches comme vous qui refusent d'y mettre fin! Qui croient qu'en gardant les mains propres tout ira bien! Moi je vous le dit... 


Il arma son pistolet. 


-Alors je vais y aller et butter tout ceux qui faudra. Pour que cette putain de guerre soit finie! On aurait du tous les tuer ces ricains de toute façon, alors si on peut faire raser New america toutes ces pourritures vont crever! 
-T'es un malade, lui cria Kursus! 


Antoine sourit en regardant son pistolet. 


-Répète ça le lâche et je te bute. 
-Vos gueules, hurla Polskye! On est tous morts si on ne se sert pas les coudes, compris?! Et mort on aidera personne! 


Le calme revint. 


-Alors qui viens avec moi? 
-Je te suis sergent, dit Carlos. 
-Je vais faire ce qu'il faut, répondit Antoine en glissant des balles dans son chargeur. Et toi Kursus? 
-Il faut que je rfléchisse... Je vais marcher un peu... 


Il se dirigea vers la porte. Antoine se leva et colla son arme sur sa tempe. 


-Tu reste là. Tu nous prend pour des imbéciles? Pas question de te laisser aller tout balançer au service de sécurité... D'ailleurs tu l'as peut être déjà fait? Où tu te baladait tout ces aprem, hein? 


Polskye se leva, et Carlos mis en joue Antoine. 


-Tout le monde baisse les flingues. Kursus tu reste, et tu réfléchit ici. Tu as jusqu'à après-demain. 






Deux jours plus tard, périphérie d'Albuquerque, 3 rue de la réconciliation 


Le commando s'était rassemblé dans une petite maison mitheuse des quartiers pauvres d'Albuquerque. Une vieille femme silencieuse leur avait servit à boire avnt de s'éclipser. Et puis smile les avait rejoint. 


-Bonjour les européens! Comment allez vous? 


Polskye du se retenir pour ne pas effacer son sourire à coup de poing. 


-Ca va merci. C'est quoi le plan? 
-Ah... Droit au but n'est ce pas? Bien alors voici le plan. 


Il s'assis. Du coin de l'oeil, polskye remarqua deux hommes à l'air patibulaie qui s'étaient arrétés devant la maison. Sans doute "l'escorte" de smile.


-Dans ce sac il y a deux pains de semtex. Vous allez les poser dans un parking soutérain du centre ville, le "Hélen bay". L'explosion va déclencher un affaissement de terrain qui va toucher votre cible: la caserne d'accueil des traîtres. Des américains qui s'engagent dans les troupes de choc. Vous aurez pris position dans un batiment de l'autre côté de la place, ou j'ai déjà un ou deux hommes. Vous déclenchez une grosse fusillade pour rameuter tous les fédéraux à 50 kilomètres à la ronde... Et surtout un appuis aérien. Pendant ce temps là mon groupe d'assaut, grâce à vos armes, sera prêt à s'emparer des chasseurs et vaisseaux de transport légers stationnés dans la base. Avant que les renforts n'arrivent en ville pour réprimer les différentes attaques qu'on y a organisé, on sera passé vous prendre. Ensuite on cache les vaisseaux hors de portées, prêts pour la grande fiesta... 
-La grande fiesta? 
-Je t'expliquerai en temps utile. Des questions? 
-Où vous avez trouvé les pilotes? Et combien de temps on va devoir tenir face aux fédéraux? 
-T'inquiète pas de mes pilotes, c'est des bons. Vous devrez tenir une douzaine de minutes minimum, moins de trente. 


Carlos siffla. 


-Trente minutes à 5 ou 6 contre  tous les fédéraux de la ville!? On va bien s'amuser... 




1 heure plus tard, centre d'Albuquerque, parking soutérain le "Hélen Bay" 


L'artificier fournit par "Our land" était manifestement peu expérimenté. Nommé à ce poste à cause de vagues études de chimie, le jeune homme avait le plus grand mal à programer le détonateur des charges. 


-Ca vient, grogna le second américain? On a pas la soirée. 
-Heu... Oui oui ça vient... Voilà on peut remonter. 


Le commando quitta sa voiture de location et se dirigea vers la sortie quand deux agents de sécurité s'avancèrent vers eux. 


-Et vous là bas! Ca fait plus d'un quart d'heure!? Qu'est ce que vous avez fait... Je vous préviens si on voit le moindre grafiti on... 


Pow pow 


Antoine avait dégainer et les avait abattut sans prévenir. 


-Ils ont leur compte. On les embarque dans le coffre de la voiture. 
-T'es malade! 
-Ils allaient nous griller, polskye. 


Il ouvrit la bouche pour répliquer mais se ravisa. Pas devant les americains et puis... Ils seraient probablement morts dans l'explosion. 




Centre d'Albuquerque, batiment administratif occupé par l'unité rebelle de our land 


Kursus regarda sa montre, nerveux. 


-Encore deux minutes... Je vais voir comment se débrouillent les autres. 


Carlos aquiéça sans quitter l'oeil de sa lunette. Kursus s'approcha du jeune americain qui avait servit d'artificier. Il serrait téllement son arme que ses jointures en étaient blanches. 


-Continue comme ça petit et tu vas casser ta crosse. 
-Hein?! Ah oui désolé... Je ne suis pas très entrainé à manier ces... 
-Qu'est ce que tu fous ici? 


Le jeune homme se tourna vers Kursus, étonné de la question. 


-Mon père et mon frère se battaient pour qu'on soit libre. Alors maintenant... 
-Tu veux te venger? 
-Je... Non... Je dois prendre la relève. Pour la cause... 
-Je vois. Bon quand ça va commencer à tirer, soit prudent. Tire dans leur direction sans viser et remet toi à couvert. On doit juste faire diversion. Le moment le plus délicat sera celui de la montée dans les appareils, mais si on restent solidaires on a notre chance. 
-Merci. Je vais essayer. 




Base aérienne militaire de "Pain train", à 50 kilomètres d'Albuquerque 


Smile et ses hommes étaient en position dérrière une coline proche de la base. Ce dernier scrutait l'endroit à la jumelle, sans rien dire. Puis une sirène se mit à hurler. Il commença à sourire. 


-Ça fonctionne. Trois transports militaires sortent de la base et les techniciens ont l'air affollés. Prêt pour l'assaut caporal? Nous ne sommes pas sur mars. Ici à la moindre erreur vous êtes fichus. 
-Vous inquiétez pas Smile. Le corp des Marines des Etats-Unis en a vu de bien pire que ça. Unité, assaut dans une minute, for our land and our freedom! 


Smile regarda sa montre d'un air nonchalent. 


-Si ils tiennent plus de dix minutes, je m'estimerai heureux. Enfin c'est le prix à payer pour vérifier leur loyauté. 




Centre d'Albuquerque, batiment administratif occupé par l'unité rebelle de our land 


La fusillade avait commencé dès que les premiers soldats fédéraux avaient quittés le batiment à moitiée engloutit par l'explosion. Les rafales bien ajustés du commando les avaient vites convaincus de se remettre à couvert. Mais petit à petit le rapport de force s'était inversé et les européens avaient de plus en plus de mal à ne pas tuer leurs opposants, qui recevaient des renforts de toute la ville. 


-Bordel qu'est ce qu'ils foutent! On va se faire hacher, hurla Antoine entre deux rafales! Faut massacrer ces... 
-Si je te voit en tuer un seul, c'est toi que je déscend. Tu continue à rafaler au hasard, éxécution, lui répondit Polskye sur le même ton! 


Carlos déboula dans l'escalier, plié en deux. Il courru jusqu'à la fenêtre, sous une grèle de balle. 


-On a perdu un des ricains, annonça il. Pas le petit jeune, l'autre. 
-Tant mieux, grogna Antoine. 
-Ils sont presque une centaine à cannarder... Sans la conduite de gaz sous le batiment, ils nous auraient déjà vaporisés au lance roquettes. On a de la chance... 


Une balle fit éclater un morceau du store juste au dessus de sa tête. 


-De sacrés veinards, ironisa Polskye. Bon on tient encore quelques minutes, on va réussir! 




Base aérienne militaire de "Pain train", à 50 kilomètres d'Albuquerque 


L'assaut de our land avait été à la fois très violent et très rapide, grâce à l'expérience des marines de little america qui participaient à l'opération. En quelques secondes la sécurité avaient été massacrée. 


-Smile? La zone est nettoyée. On a rassemblé les techniciens devant le hangar. Les pilotes sont prêts. 
-J'arrive. 


Smile acheva un soldat fédéral bléssé qui rampait vers son arme. Puis il leva les yeux vers le ciel gris, un grand sourire plaqué sur les lèvres. 


-Quelle belle journée! 


Son regard revint sur les hangars et le groupe à quelques centaines de mètres. Il s'approcha tranquillement. Les marines encadraient les techniciens, choqués. Plusieurs étaient bléssés. 


-Bonjour messieurs! Nous envisagions une petite ballade aérienne mais malheureusement nous ne savons pas préparer les appareils. Vous allez donc le faire pour nous. 


Un homme bléssé au bras sortit du groupe. 


-Nous sommes des soldats de la fédération. Nous ne trahirons pas notre serment! Nous ne vous laisserons pas... 


Smile déguaina et lui tira dans le genoux en riant. L'homme tomba à terre. 


-Je déteste les longs discours. En fait non... Je déteste les discours. 


Il tira deux fois dans le torse et le retourna du pied avant de lui tirer une balle dans la tête. Son rire s'apaisa. 


-D'autres questions? Pas de question? Alors... Au travail mes amis! 




Centre d'Albuquerque, batiment administratif occupé par l'unité rebelle de our land 


-J'entend un brit de moteur! 
-Ok! Il faut qu'on monte sur ce foutu toit! On décroche, go go go! 


Le commando desertat les fenêtres et monta l'escalier quatre à quatre jusqu'à la porte du toit. Le bruit d'une porte qu'on enfonce se fit entendre en dessous. 


-Merde ils sont dérrière! Kursus, Antoine vous les retenez! 
-Reçu. 
-Merde, pourquoi moi! 


Polskye et Karlos coururent vers le premier transport en tentant de faire reculer un peu les soldats de choc qui arrosaient le toit, aidés par les marines qui venaient d'en déscendre. Ils montèrent dans le transport qui venait de se stabiliser portes ouvertes et sous le feu ennemi. 


-On décroche! Le second tranasport est là! 


Le vaisseau ferma ses portes et s'éloigna, remplacé par un second. La porte coulissa sur Smile et ses marines. 


-Le moment est venus de bouger les européens! 


Antoine fut le premier à quitter l'abris que formait la porte d'accès au toit et à courir jusqu'au vaisseau. Kursus poussa le jeune américain, hagard. 


-Cours jusqu'au vaisseau! 


Kursus vit une tête casquée se montrer en bas de l'escalier. Il lacha une rafale au dessus avant de se mettre à courir. Mais il n'atteint pas le vaisseau. Il ressentit une douleur fulgurante dans le dos et s'effondra. Les premiers fédraux arrivés sur le toit s'étaient mis à tirer. Malgré la douleur il resta conscient et se retourna sur le dos. Une soldate de choc s'approcha de lui et pointa son arme. Il lui sourit d'un sourire triste, presque désolé. Elle ne tira pas. 


-Faut pas rester là, hurla smile en montant dans le vaisseau! Pilote! 


Un marines remonta à temps. le jeune americain vit Kursus à terre et la soldate. Il hésita avant de sauter du vaisseau sur le toit. Il tira deux fois et elle s'effondra. Puis il jeta son arme et courru vers Kursus. Depuis la soute Antoine vit les derniers marines jeter leurs armes. Il n'hésita pas. 


-Pas de témoins... Bandes de lâches! 


Il vida son chargeur. Le jeune américain tomba, touché en pleine tête. Kursus cessa de bouger, lui aussi touché. Les marines tentèrent de s'abriter, mais aucun n'y parvint. Smile et le marine l'imitèrent. Quand la soute se referma, il ne restait plus aucun rebelle en vie sur le toit. Smile lui tapota l'épaule en souriant. 


-Je sent que vous et moi allons bien nous entendre...
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